Un peu d'imagination

Un peu d'imagination
Chaque homme tue la chose qu'il aime le plus au monde. OSCAR WILDE





Du changement dans l'air ... Nouvel espace virtuel. Je me demande quand est ce que j'arriverai à me poser quelques part sans ne faire qu'y passer ... Cette fois-ci, c'est le bon !

# Posté le lundi 05 janvier 2009 06:48

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 06:17

Coup de foudre : magnifestation subite de l'amour dés la première rencontre

Coup de foudre : magnifestation subite de l'amour dés la première rencontre
. . . . . . . . .


Parait qu'à un bateau qui mène aux pays des rêves ... РУССИЕ.


Вольтер

... Et si "Toujours du plaisir n'est pas du plaisir."
Ma satisfaction serait de ne pas t'avoir rencontré.
Et mon âme, sera d'elle même épargnée
Pour une seule minute de répis
Que le ciel est pu donné aux Hommes
L'abstinance; ,n'est donc pas la solution
De la satisfaction physique de l'Homme
Si satisfaction il doit y avoir.
Ne méprise aucuns de tes plaisirs,
Car le plaisir lui-même pourrait mépriser
Les gens n'ayant pu jouir de toute sa force.

"Et l'horreur du monde, n'est rien en comparaison
A ce que l'Amour fait, a ce qui dans l'union
Pense oublier un peu
Qu'on est triste ici-bas
Et qu'ici solitude
Est le dernier repas."

# Posté le lundi 08 décembre 2008 14:57

Modifié le lundi 29 décembre 2008 15:20

"L'amour meurtrier. L'amour infâme. L'amour funeste. Amour. Amour. Unique vie en ce monde."

"L'amour meurtrier. L'amour infâme. L'amour funeste. Amour. Amour. Unique vie en ce monde."
Le chemin infini qui relie l'âme au corps. C'est la beauté de tout ce qu'on ne peut tenir, l'oxygène à mes nuits la force des sourires qui file entre les mains c'est tout ce qu'on ne peut pas expliquer enfin c'est la grâce, oui c'est Dieu . Et j'y crois . Quand elle danse pour moi qu'elle me fait sentir plein, qu'elle joue avec mon âme qu'elle y met son parfum, quand dans mes intérieurs y'a des brumes à l'aurore, elle me prend dans ses doigts du pourpre elle fait de l'or. Et c'est là que je vais loin, loin du chemin des tristes, quand elle m'emporte au fond, de ses yeux bien trop clairs qui ont la couleur d'un Est toujours un peu à l'Ouest
Elle, elle dit que tout va bien, si tu la croises un jour à la pointe du jour, elle t'emmènera sûr pour te montrer l'amour, et ces ombres de chine qui deviennent lumière, et ces vagues toujours qui retournent à la mer qu'on avait cru perdu, c'est celui qui revient quand ton âme des nues a perdu son chemin.
Quand elle est là c'est le chant des marins, que tu entends au loin, c'est le dessin d'un sein qui fait oublier ce mal que l'on s'est fait pour rien ...

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 10:22

Modifié le lundi 08 décembre 2008 15:03

"La route de l'excès mène au palais de la sagesse."

"La route de l'excès mène au palais de la sagesse."
C'est le dessin d'un Saint
Ou le
Le dessin d'un sein?

Souviens toi que dans cette chambre froide, c'est toi que j'ai aimé, que ces draps blancs, du sang a coulé
, que pendant la haine extérieur, notre amour est parvenu tel un miracle dans nos têtes, que notre peine a été effacé pour un accés aux portes du paradis, ou de l'enfer, je ne sais plus, mais peu importe, j'étais à toi dans une pâle lumière, nous nous sommes désirés et nos corps satisfés ont demandé plus qu'une jouissance éphémère, c'est ainsi que le coeur a parlé et que nos jambes se sont ressérées, et que nos coeurs se sont serrés. Un sourir à tracer notre Amour, et que le Ciel nous pardonne de nos cris, merveilleux et nos draps se souviennent de nos odeurs. Cette chambre d'hôtel où nous avons accomplis l'éternelle de nos corps et l'éternelle de notre jeunesse.
Et sa sens le souvenir que quand on était vivant encore de pendant longtemps, quand le temps nous avez épargner ces regards désastreux que la haine mêlée à l'Amour engendre ... Droit dans mon coeur vont tes mots (maux)

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 05:16

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 13:37

"Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir."

Dans la salle de bain 213

C'est ce matin là que j'ai su en ouvrant mes yeux qu'elle avait changé, qu'elle n'avait jamais été celle qu'elle paraissait être.

Je descendais peu à peu ces escaliers froids, Harry était dans ma main gauche, il m'avait toujours soutenu lui, il me regardait de ses deux petits boutons cousus d'un air tranquil et triste, je savais qu'il fallait continuer pour mon Harry.
L'avant dernière marche frollait mon petit pied blanc et j'entendais des pas dans tout le bas de la maison, tous ces pas venaient du sallon frais. Je m'assis sur la marche et j'attendais comme chaque matin la main sereine de ma moitié, mais elle ne descendait pas, je ne l'avais pas apperçu ni à mes côtés, ni dans son petit lit.
J'ai alors compris que quelque chose de différent se passait ce matin-là, j'avais envie d'aller voir dans la pièce voisine ce qu'il pouvait bien y avoir pour que je me sente seule et abandonnée de toute la maison, mais un mal de ventre vint alors en moi, j'avais envie de pleurer, de crier, de partir ... Mais ni larmes, ni cries, ni gestes vinrent à cet instant, j'étais immobile jusqu'à ce que j'entendis la voix de mon autre hurlait de douleur, de trouble. Là, sans même y réfléchir Harry me lacha et je couru jusque la salle de bain qui se trouvait de l'autre côté de la maison, là où maman rangeait ses parfums et que de ces flacons, mille et une senteurs s'extasiaient dans mon nez. Je tendis ma petite main jusque la porte blanche et je la poussais juste pour voir, elle n'était qu'entre-ouverte mais là, je la vis sur le sol. Elle était seule dans la pièce, je vins à ces côtés pour la serrer tout contre moi, on ne se parlait que par gestes et par regards, et celui-ci, je ne pense jamais l'oublier, c'est ce regard qui m'a en un instant gelait mon sang, fait frissoner la peau devenu bleue... Du sang, de sa robe blanche sortait.

Dans la cuisine 213 ...

Un jour, j'ai ouvert les yeux et je voulais courir, comme dans ce rêve que je fais! Le sol n'en est pas un, il est juste substance pâteuse à laquelle je m'enfonce chaque jour, et celà depuis ce rêve que j'ai fait ! J'avais en guise de lumière une ampoule blanche minimisant la clarté de la pièce pour que je m'efforce à ne pas voir mes pas. Plus je courais et plus mes pieds s'enfonçaient dans un sol maintenant fondant qui enveloppé ma petite pointure à ce grand volume grisâtre. Et ce carrelage froid que j'arrive à sentir par mes mains sales de terres posées sur celui-ci. Je ne cours plus, je rampe. J'espérai me relever et tenter de recommencer ma course. Que de bruit sourd autour de moi, plus rien ne s'echappe de sa vieille radio, même pas les danses russes que l'on entendait chaque jour dans cette pièce, juste l'écoute de ma respiration qui me faisait encore y croire, juste croire que je vivais encore. Je n'arrivais plus à ouvrir mes yeux, je repensais à ce rêve si proche de moi et essayait de me relever pour continuer ma course sur ce sol gelatineux. Je ne sentais rien, mes petites jambes, elles, pourtant si blanches étaient devenues sombres et vieilles! La blancheur d'un côté de la pièce et la sombreté de l'autre écumaient ma vue. Je transpirais à n'en plus finir, mes p'tits bras luttaient encore et encore pour pouvoir en finir de ce cauchemard que je croyais rêve et affection ... Je finis par m'endormir sur le carrelage froid, mes long cheveux détachés sur lui gisaient ... Une coupure me fit saigner, je ne compris pas, etait-ce la lutte de mon doux rêve d'évasion qui avait échoué ?


©Justine. Merci de respecter.
"Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir."

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 05:10

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 09:52